Le 10 décembre 2025, trois permis de recherches de mines ont été octroyés dans le Massif armoricain : Epona (50 km²), Taranis (360 km²) et Bélénos (440 km²). Si de nombreux métaux sont mentionnés dans les dossiers de demande, parmi lesquels le cuivre, le lithium ou encore les terres rares, ces projets portent principalement sur l’or. À l’heure où les besoins métalliques pour la transition énergétique sont mis en avant pour justifier la relance minière en France, comment ces projets pourraient-ils y répondre ? Quelles sont les minéralisations connues sur les territoires concernés ? Comment légitimer le fait de se concentrer sur l’or alors que ce métal n’est pas nécessaire à la transition énergétique (i) ? Pour trouver des réponses à ces questions, SystExt a étudié le potentiel métallique des zones ciblées par les permis et s’est rendue sur place en novembre 2025.
À l’international, le nombre de violations de droits humains en lien avec l’industrie minière ne cesse d'augmenter, malgré le nombre grandissant d'initiatives volontaires censées prévenir ces impacts. Ces violations s'avèrent graves et multiples : accaparement des terres et des ressources de subsistance, contamination des milieux de vie, harcèlements et menaces, violences physiques et sexuelles, etc. Les populations autochtones sont particulièrement ciblées et affectées. L'intérêt récent pour les filières minérales que suscitent les scénarios de transition et la ruée minière qui en résulte, font donc craindre une aggravation de ces situations inacceptables.
À l’international, le nombre de violations de droits humains en lien avec l’industrie minière ne cesse d'augmenter, malgré le nombre grandissant d'initiatives volontaires censées prévenir ces impacts. Ces violations s'avèrent graves et multiples : accaparement des terres et des ressources de subsistance, contamination des milieux de vie, harcèlements et menaces, violences physiques et sexuelles, etc. Les populations autochtones sont particulièrement ciblées et affectées. L'intérêt récent pour les filières minérales que suscitent les scénarios de transition et la ruée minière qui en résulte, font donc craindre une aggravation de ces situations inacceptables.
À l’international, le nombre de violations de droits humains en lien avec l’industrie minière ne cesse d'augmenter, malgré le nombre grandissant d'initiatives volontaires censées prévenir ces impacts. Ces violations s'avèrent graves et multiples : accaparement des terres et des ressources de subsistance, contamination des milieux de vie, harcèlements et menaces, violences physiques et sexuelles, etc. Les populations autochtones sont particulièrement ciblées et affectées. L'intérêt récent pour les filières minérales que suscitent les scénarios de transition et la ruée minière qui en résulte, font donc craindre une aggravation de ces situations inacceptables.
À l’international, le nombre de violations de droits humains en lien avec l’industrie minière ne cesse d'augmenter, malgré le nombre grandissant d'initiatives volontaires censées prévenir ces impacts. Ces violations s'avèrent graves et multiples : accaparement des terres et des ressources de subsistance, contamination des milieux de vie, harcèlements et menaces, violences physiques et sexuelles, etc. Les populations autochtones sont particulièrement ciblées et affectées. L'intérêt récent pour les filières minérales que suscitent les scénarios de transition et la ruée minière qui en résulte, font donc craindre une aggravation de ces situations inacceptables.
Depuis juin 2020, SystExt mène un projet d’étude qui souhaite mettre en exergue les problématiques sanitaires et environnementales associées à l’après-mine en France métropolitaine. Après cinq années de rencontres d'acteurs locaux et de populations locales, de travaux de terrain, et de recherches bibliographiques, l'association est en mesure de dresser un état des lieux de la situation à l'échelle du territoire, qu'elle publiera dans un rapport d'étude. Afin d'en restituer les résultats, SystExt organisera trois conférences grand public - dont deux dans d'anciennes régions minières : le 17 mai à Anduze (Gard), le 24 mai à Paris et le 14 juin à Figeac (Lot).
Le 18 décembre 2024, la Commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat a organisé une table-ronde sur le thème "Recyclage des métaux stratégiques" (*). Cette audition a principalement porté sur les contraintes technico-économiques du recyclage, en particulier celui des métaux considérés comme indispensables aux "transitions" énergétique et numérique ; les mesures de réduction, de réutilisation et de refabrication, pourtant essentielles dans toute réflexion sur la gestion des produits en fin de vie, n'ayant été que très peu évoquées.
Le 18 décembre 2024, la Commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat a organisé une table-ronde sur le thème "Recyclage des métaux stratégiques" (*). Cette audition a principalement porté sur les contraintes technico-économiques du recyclage, en particulier celui des métaux considérés comme indispensables aux "transitions" énergétique et numérique ; les mesures de réduction, de réutilisation et de refabrication, pourtant essentielles dans toute réflexion sur la gestion des produits en fin de vie, n'ayant été que très peu évoquées.
Le 18 décembre 2024, la Commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat a organisé une table-ronde sur le thème "Recyclage des métaux stratégiques" (*). Cette audition a principalement porté sur les contraintes technico-économiques du recyclage, en particulier celui des métaux considérés comme indispensables aux "transitions" énergétique et numérique ; les mesures de réduction, de réutilisation et de refabrication, pourtant essentielles dans toute réflexion sur la gestion des produits en fin de vie, n'ayant été que très peu évoquées.
Le monde a besoin de toute urgence d’une élimination juste et rapide des combustibles fossiles et d’une transition vers un système énergétique mondial 100 % renouvelable et sans émission de carbone. Aucun retard n’est justifié. L’idée selon laquelle nous devons donner la priorité soit à la lutte contre le changement climatique, soit à la défense des droits humains, est un faux débat. Les engagements en matière de changement climatique ne seront respectés que lorsque les droits humains, l’équité et l’inclusion seront au cœur des politiques climatiques.